Enfant, Violaine est acrobate sur mobilier du salon et grimpeuse d'arbre en arbre du fond du jardin.

 

En 2001, elle débute le cirque à Acrofolies, l'école de cirque de Lescar. Elle rêve de hauteur et commence par apprendre le trapèze sous le regard d’Éléonore Bruel (6ème promotion du CNAC et directrice d'Acrofolie), Vincent De Lavenère (Cie Chant de Balles) et Alix Bouyssié (Cie Mauvais Esprit). Puis, le mât-chinois s'impose à elle, comme inscrit dans son adn.

 

C'est en 2009, alors qu'elle vient d'obtenir sa licence en biologie, que Violaine décide de devenir artiste de cirque..

Elle intègre la formation professionnelle du centre régional des arts du cirque (CRAC) Piste d'Azur, à La Roquette s/Siagne. Elle y approfondit sa technique en mât-chinois, découvre la danse contemporaine, travaille le jeux d'acteur et le clown, exerce sa voix.

Violaine sort diplômée en 2011.

Décidée à se lancer sur les routes, Violaine crée, avec 2 collègues de sa promotion, le spectacle « Trifffasées » : trio clownesque et électrique, qu'elles joueront dans plusieurs festivals de rue durant l’Été (Wa ! Festival à Tournai, Rue(z)-Vous à Valbonne, Aurillac, Souroupa à Breil-s/Roya, Luz'in à Zik à Luz-St-Sauveur).

 

Forte des ses expériences et passionnée par le langage du corps, Violaine décide, dès 2012, d'affiner sa technique et son expressivité à travers la danse. Durant 2 ans elle suit intensivement des cours de classique, hip-hop, contemporain et modern'jazz, à l'Atelier Dantza de Sabaline Fournier.

Parallèlement elle planche sur sa première création solo en tant que professionnelle, « Ne pas jeter sur la voie publique » (premières dates au Wa ! Festival à Lille, Festival Fêtes des Sottises à Salies de Béarn..). Elle donne des cours de cirque à Acrofolies et se forme aux tissus aériens afin de travailler avec le musicien et conteur Vincent Pommereau.

Cette même année, Violaine est retenue à l'Opéra Bastille pour en tant qu'acrobate au Mât-chinois, pour « Carmen » mis en scène par Yves Beaunesne.

 

En 2013 elle intègre la Cie Trans[en]danse de Sabaline Fournier pour la pièce

« Clapping Tables ». Pièce avec laquelle la compagnie participe à plusieurs concours chorégraphiques et festivals de danse comme Ravensare à Toulouse.

Cette même année Violaine entame sa seconde création solo, au Mât-chinois cette fois, « Dualité rapprochée » . Avec ce 2nd solo, elle rejoindra la Cie argentine Cheburum Bumbaio en Sardaigne pour un mois de tournée en rue et en italien, ensemble ils créent le spectacle « Sheak Signore ».

En septembre, elle ajoute une corde à son arc en suivant la formation en « Danse aérienne et techniques d'accroche » dispensée par la Cie Di-Helo à Thiers.

 

En 2014, Violaine collabore avec le groupe de rock Kombo-Loco pour le spectacle « Rok'N Cirk » et avec le photographe-auteur Philippe Llanes pour le spectacle « Arbres, peuple racine ».

Parallèlement elle tourne ses 2 solos, principalement dans le Sud-Ouest de la France.

 

L'année 2015 est destinée à la réécriture de « Ne pas jeter sur la voie publique » version 1h, avec le regard complice de Fred Teppe. La manipulation d'objet et le mât-chinois intègrent alors la création.

En mars, l'école primaire et maternelle d'Esquièze-Sère (65) la contacte pour un travail de mise en scène du spectacle de fin d'année des enfants, sur le thème du cirque.  Le projet s'étend sur 2 mois ½ .

En septembre, Violaine est rappelée par l'Opéra de Paris pour participer, en tant qu'acrobate aérienne, à « Moïse et Aron » , mis en scène par Roméo Castellucci.

 

Cette année 2016 débute par une magnifique aventure humaine et culturelle, invitée par le danseur et chorégraphe Vincent Harisdo, Violaine fait ses premiers pas sur le continent africain pour une rencontre avec les danseurs béninois et un échange entre les techniques de mât-chinois et de danse sur bambou, à Ouidah au Bénin.

Elle rencontre aussi le trio de chanson, Les Poupées Gonflées et collabore avec ces 3 femmes sur le tournage de leur 1er clip.

 

Encore et toujours Violaine continue d'enrichir son univers auprès de chorégraphes comme Anna Rodriguez, Vincent Harisdo, la Cie Retouramont ou de metteurs en scène comme d'Ezec Le Floch.

Dans la pure tradition circassienne, elle s'attache aussi à transmettre et à échanger lors des conventions artistiques ou en donnant elle même des stages de trapèze et mât-chinois....

 

Ainsi vogue-t-elle...